Notre programme pour tous les Noiséens

 

Téléchargez également notre programme au format *.pdf : Programme Marsigny 2015.

8 commentaires

  1. A.M Berger
    août 20, 2015 @ 13:25:23

    Ouvrière française, je ne voterai pas FN aux municipales à Noisy le Grand le 13 sept. 2015.

    Féminine et sans honte, j’ai conscience de représenter une particule élémentaire mais constitutive de ces millions d’électrices françaises, sympathisantes du Front National. À cause de cela, les antiracistes, animés par la passion de l’égalitarisme me stigmatisent, me diabolisent et m’amalgament dans le camp des fascistes et autres nationalistes racistes blancs. Ces antiracistes patentés perçoivent toute différence sociétale comme une injustice. Pour autant dans ma famille, un oncle et mon père résistants ont tous les deux été capturés, déportés, torturés et exterminés au camp du Struthof en France, en Alsace, en août 44 !!! Respect mémoriel. Un cousin germain de mon père, sous-officier d’active dans l’armée de l’air, a participé à la libération de la France en combattant courageusement aux côtés du général de Gaulle durant la seconde guerre mondiale. Dans ma famille, le sens du mot dignité et patriotisme signifiait qu’il n’y a jamais eu de résistants de la dernière heure, ni aucune collaboration avec l’occupant allemand nazifié, ni de délateurs soumis et corrompus. Résistance !
    Or, quelle leçon aujourd’hui veulent nous donner les antiracistes ? Cette caste de pseudos intellectuels qui refuse le débat en France sur la question du plus grand danger entre le FN ou l’islamisme jusqu’à zapper leur responsabilité politique face au kyste qui ronge notre société et menace notre régime républicain ! Le 11 janvier 2015, une partie du peuple français a vu sa parole et sa place invalidées lors du grand rassemblement national contre le Terrorisme et pour la Liberté d’expression. Dans une rhétorique blessante mais conforme à la pensée unique, cette ultra gauche antiraciste mais d’essence totalitaire nous a qualifié de franchouillards, de fascistes, de racistes. A vouloir faire dans le politiquement correct, cette somme de mensonges, d’exclusions, de réduction de la pensée, de mépris contre l’autre France leur a été fatale. L’Histoire non révisionniste le démontrera. Mais il fallait absolument bâillonner cette France : qui rejette le terrorisme intellectuel sur les chiffres falsifiés de l’immigration, sur les complicités et finalités de l’Europe de Schengen à Lampedusa, sur la fatalité de la résurgence d’un islamisme, érigé en système politique intolérant, totalitaire, prosélyte, conquérant, violent, barbare. Actuellement les Juifs et les chrétiens d’Orient sont leurs cibles. Un jour ce sera peut-être notre tour ?…
    En réaction, le FN est monté en altitude dans tous les sondages, y compris à Noisy aux européennes pour se positionner en 2009 à 5 % et passer en tête en 2014 avec 20 % devant l’UMP à 18 % et 65 % d’abstentionnistes. Cette progression spectaculaire du Front National, dans une ville gérée à gauche depuis 20 ans, n’a jamais porté si bien son nom depuis que le FN avance seul et fait front contre cet autre totalitarisme islamique vectorisé par une ultra gauche idéologique qui joue le rôle de fourmis, tout justes bonnes à traire les jeunes pucerons. De cette soumission inconsciente et politiquement irresponsable viendra le danger latent de guerre civile, annoncée par nombre d’historiens de renom.
    Jadis en 1981, me sentante proche des partis ouvriers, je votais à gauche. Rassurée aux côtés d’une gauche antitotalitaire dans la ligne de pensée Orwellienne. Depuis cette date, et au fil de l’évolution de mon histoire personnelle et culturelle, mon esprit s’est clarifié. J’ai commencé par ressentir chez mes élus de gauche, un sentiment très fort de trahison, de reniement, et d’abandon des valeurs fondatrices de la Nation qui m’avait construite et éduquée. Valeurs transmises dans mon berceau par ma modeste famille ouvrière d’après-guerre encore traumatisée par le nazisme. À ma majorité, les partis politiques de gauche que j’ai soutenus dans le passé, puis les syndicats que j’ai financés par mes cotisations annuelles, avaient trahi mon statut d’ouvrière, de prolétaire en laissant se dégrader mes conditions de travail, mon pays, ma France. Ils ont abandonné aux mains de la finance boursière, de la délocalisation, la classe ouvrière qui les faisait vivre. Ensuite cautionné et subventionné en silence le chômage de masse à des fins de récupération politique. L’altermondialisme vaut plus que l’ouvrier. Deux peuples, deux France, surtout plus d’État Nation.
    Attachée à mon statut social, à ma condition professionnelle et féminine d’ouvrière autodidacte adepte, le soir et les week-ends des cours de promotion sociale, j’ai longtemps hésité avant de devenir sympathisante des idées du premier Parti ouvrier de France : le FN.
    Si la place du FN aux niveaux européen et national semble incontestable à voire la masse de sa représentativité électoraliste. Il me semble qu’il doit en être autrement, pour cette élection locale à Noisy. Souvenez-vous de la stratégie gagnante de F. Mitterrand jetant sur l’échiquier politique J.M Lepen, pour mieux disperser des voix à droite et battre le RPR de Jacques Chirac. Je pense que la même stratégie politique mitterrandienne a été mise en place par le maire sortant en mars 2014, pour prendre des voix à une opposition fragilisée car désunie au premier tour.
    Or, le candidat tête de liste du Parti Bleu Marine à Noisy-le-Grand, bien que fort sympathique au demeurant, ne devra pas compter sur mon bulletin de vote de sympathisante FN. Non pas parce que ce brave homme calme et candide n’incarne pas l’image d’un parti populiste, qui avance contre les préjugés et autres discriminations de ses détracteurs, mais regrettablement il traîne derrière lui les casseroles de son discret et secret prédécesseur.
    En mars 2014, sans doute trop jeune et inexpérimenté, la tête de liste FN a trahi ma confiance avec sans doute celle de beaucoup d’autres sympathisants du FN à qui j’adresse cette lettre ouverte. C’est ainsi que j’ai alors décidé de voter utile. De donner, dès le premier tour, une chance réelle à la liste de Droite enfin unie (Républicains + DVD + Debout la France) avec le centre (UDI et Modem). Donner un siège voire deux au FN au Conseil municipal ne changera rien au système autocrate mis en place par la municipalité sortante. Autant s’incarner en pot de fleur.
    Pour cette élection locale à Noisy, voter FN au premier tour revient à donner un chèque en blanc au maire sortant pour cinq ans de plus et lui permettre de réactiver son idéologie socialisante : bétonnage de la ville, préemptions, insécurité, saletés, discrimination positive, endettement des électeurs, abandon des rues et quartiers, autocratie dominante … Lui aussi a un peu vite oublié ce qu’est la classe ouvrière qui se serait embourgeoisée en accédant à la propriété après une vie laborieuse faite d’emprunts, de sacrifices et de privations.
    Chat échaudé craint l’eau froide dit le dicton populaire. A lire toutes les irrégularités qui ont entachées localement la liste FN de cette ville et les divers agissements de sa tête de liste écarte définitivement ma confiance. Décidément la trahison en politique devrait être condamnable par les tribunaux. Ne pas oublier que la trahison politique peut-être sanctionnée par les votants.
    Noisy le Grand le 20 août 2015. Anne-Marie Berger.

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  2. hattab Joseph
    août 20, 2015 @ 20:05:17

    Entièrement d’accord avec Mme A.M Berger si la trahison devrait être condamnée par les tribunaux, le courage en politique devrait être encensé par les médias et les citoyens-électeurs. Quelle belle leçon de courage et de réalisme politique nous donne cette ouvrière noiséenne autodidacte. Indéniablement c’est un exemple à suivre. Pourquoi ne pas lui proposer une place dans la future équipe de la liste d’union. Tant de lucidité ne devrait pas être gâchée. Avis aux déçus et cocus des votants FN de mars 2014 de suivre son exemple.

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  3. Patrick Granville
    août 28, 2015 @ 08:27:01

    Réponse de Patrick Granville à A.M Berger pour alimenter le débat démocratique sur le site de Les Républicains de B. Marsigny à Noisy le Grand.

    Des historiens de gauche qui refusaient de voir la réalité en face ont masqué et falsifié la véritable Histoire de la résistance et de la collaboration en France durant la seconde guerre mondiale. Cette réponse à A.M Berger, tente de lever le voile historique d’une omerta longtemps dissimulée aux Français. Jean Jaurès à Albi déclarait en 1903 : « Le courage c’est de chercher la vérité et de la dire. Alors au nom de la liberté d’expression, si chère aux « Je suis Charlie » soulevons la chape de plomb qui retenait enfermée la vérité.

    En 2008, aux éditions Albin Michel, l’historien, chercheur français Simon Epstein publia un livre : « Le paradoxe Français ». Un livre, complètement passé sous silence, par nos médias, dès sa sortie. Dans ce livre l’historien démontre que sous le couvert des vertus du pacifisme, 80 % du camp de la Gauche va rejoindre la collaboration sous Vichy. Ce pacifisme obstiné va jeter la France de Pétain, de Laval et de beaucoup d’autres dans le lit de l’Allemagne Nazie. Avons-nous retenu que les collaborateurs français dénonçaient, livraient les résistants, mais aussi les Juifs à l’occupant allemand ? La délation devenait un sport d’occupation !

    Les premiers résistants, dont le père et l’oncle d’A.M Berger, avec Jean Moulin étaient issus majoritairement de la droite gaulliste fidèle au Général. La Résistance ajoutera dans ses rangs des gens d’Action Française qui représenteront la branche extrême du patriotisme. Ceux-là même que les antiracistes de l’ultra gauche traitent de fascistes, de racistes, de franchouillards. F.B de la Chapelle assassinera l’amiral Darlan à Alger ; et Paul Collette blessera par balles Pierre Laval et Marcel Déat. La haine vengeresse des antiracistes contre les souverainistes du FN doit remonter à cette période.

    En 1940 l’occupant était allemand et son idéologie nazie, hitlérienne. Les rapports entre l’occupant, la Gauche et les antiracistes radicaux issus de la LICRA étaient complexes. Mais derrière le masque de pacifistes, de Giono à Laval, les Juifs persécutés par Hitler devenaient des « fauteurs de guerre » pour la France et contre l’Allemagne. Les pacifistes préférant devenir les collaborateurs des Allemands vivants, que des Français morts !… Dans les années 40, l’antisémitisme le plus virulent va naître en France de la collaboration de cette Gauche pacifiste avec l’Allemagne nazie. Le peuple français n’a t-il pas été détesté par ceux qui avaient la charge de les gouverner voire de les trahir pour mieux les remplacer un jour ?… N’est-ce pas toujours d’actualité ?

    Dans les années de 1920 à 1930, socialistes, radicaux, se gavaient de discours antiracistes de la LICRA au Palais de Chaillot. Tous ont fini par retourner leur veste pour passer à la collaboration dans les années 1940.

    Le discours blessant, mais conforme à la pensée unique, de cette ultra gauche antiraciste et probablement pacifiste semble oublier, un peu vite, les pages sombres de son histoire honteuse. Oubliée également que 12 ministres sur 17, tous membres de la SFIO, à la fin de la IIIe République furent exclus de leur parti pour comportement collaborationniste avec l’occupant allemand, nazi.

    Quand Ph. Pétain dit : « il faut unir les classes au lieu de les opposer » il s’agit bien d’un discours d’idéologie socialiste qui n’a pas perdu une ride aujourd’hui. On sait où va nous mener ces excès d’unions. Bref rappel d’Histoire des principaux membres du parti socialiste dans les années noires.

    A commencer par Marcel Déat, membre de la SFIO en 1914, ministre du travail et de la solidarité sous Vichy, collaborateur militant de P. Laval. Proche ami de Robert Jospin, père de Lionel.
    Pierre Laval, député SFIO en 1914, défenseurs des socialistes de la CGT, ministre sous Vichy, mentor de la collaboration. Il dira : « Le monde du travail a tout à espérer du régime qui va naître ».
    P. Drieu La Rochelle, membre du Parti Radical socialiste, directeur de « La Nouvelle revue Française », revue collaborationniste.

    J. Luchaire, directeur du journal « Les nouveaux temps », tribune des jeunes radicaux socialistes. Presse collaborationniste. Sera fusillé en 1946.

    Jacques Doriot, S.G de la Jeunesse Communiste. Fondateur du PPF collaborationniste. Avec des membres de la SFIO, du Parti radical et des radicaux socialistes de gauche il a créé un Comité de Défense Antifasciste. Membre actif de la collaboration il est aussi le créateur de la LVF équivalent des SS français. Pour mémoire en interrogeant l’histoire à Noisy. L’alliance socialo-communiste avec Marie-Thérèse Gouttmann, ex maire de Noisy a été invalidée par le Conseil d’Etat en 1983 suite à une panne de courant et un bourrage d’urnes. Rappelons que la maire sortante étiquetée PCF était entourée de Pajon, Miersman et Épinard, tous trois dans l’équipe actuelle sortante. On est parfois rattrapé par son passé…

    Dans le livre de Simon Epstein, les listes sont interminables. De R. Bousquet Haut fonctionnaire tendance radical socialiste, SG de la police, responsable de la déportation de 54.000 juifs français. Ami de toujours de F. Mitterrand ; à M. Papon Socialiste et Secrétaire d’état dans les deux gouvernements de L. Blum en passant par Simon Sabiani, membre de la SFIO engagé dans la SS. Sans oublier pour mémoire G. Suarez, essayiste collaborationniste, ami de J. Kessel, biographe de G. Clemenceau et A. Briand. Son souci pacifique de réconciliation franco-allemande le conduisit sous Vichy au pro nazisme fanatique. Il sera le 1er journaliste à être jugé pour crime de collaboration avec l’ennemi de la France.

    Craignons que les collabos d’hier soient ceux de demain.
    En 2015 qui est l’occupant ? Qui seront ses zélés serviteurs ?
    Ils ont trahi le Socialisme de J. Jaurès, de L. Blum et de Mendès France !
    Quels électeurs vont-ils trahir demain ? ©Patrick Granville.

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  4. joseph HATTAB
    sept 01, 2015 @ 06:03:35

    L’embellie de l’espoir d’une alternance avec la liste d’union à Noisy.

    Les noiséens vont retourner aux urnes les 13 et 20 septembre prochain. Les électeurs proches des sortants, qu’une actualité méprisante désignait peu de temps, auparavant de « Sans dents », se « Rassemblent plus que jamais » autour de leur maire sortant pour contester : 1- les irrégularités administratives lors des élections de mars 2014 ; 2- la décision du Conseil d’État, et donc la démocratie. Seuls 600 noiséens en colère, sur une ville qui compte environ 65.000 habitants ont rejoint le Comité citoyen Rassemblés avec le maire sortant.

    Visiblement la décision d’annulation des Municipales de mars 2014 à Noisy est mal acceptée par les sortants. Dans des tracts absurdes et contestataires, ils crient à la manipulation. Dénoncent une fausse anomalie dans la liste FN et un non respect de l’heure légale de dépôt (à dix minutes près) de la liste des assesseurs de B. Marsigny. Les tricheurs ce n’est pas eux, c’est l’opposition qui se réjouit de cette annulation !… La décision d’annulation étant imputable aux erreurs des candidats de droite et d’extrême droite et ne devant en aucun cas remettre en cause le choix initial d’une ville vivante, ambitieuse, fraternelle, ouverte à tous. L’enfer c’est les autres théâtralisait l’écrivain J.P Sartre.

    Le mot respect sorti de son étymologie est connoté abusivement bien que très usité, à tout va, dans les cités sensibles. Un mot repris dans le tract pour accentuer le sentiment d’exclusion d’une classe sociale à qui on aurait volé injustement la victoire des urnes. Pensez donc, le Conseil d’État, cette indigne démocratie, n’aurait pas respecté le vote des électeurs créant ainsi une situation confuse et contestataire qui va à l’encontre des noiséens et de Noisy. Ce qui nuit à l’image de la ville, ajoute le tract. Un citoyen démocrate élu député à l’Assemblée nationale qui conteste, par tract interposé, ses propres instances étatiques, ça on ne l’avait encore jamais vu ! Que voulez-vous ? Le monde change…

    Dans le tract, le mot Respect n’est pas neutre ni choisi au hasard, il est instrumentalisé pour accroître un sentiment mal digéré de révolte et d’indignation que l’on veut faire monter, comme le sang dans les veines des noiséens issus des couches populaires. Il faut y voir un appel du pied au peuple de gauche. Tant pis pour les classes moyennes, justes bonnes à faire leurs valises et laisser la place aux nouveaux électeurs arrivants qui choisissent, dans l’isoloir, de préférence un bulletin de vote de couleur rose bonbon.

    P. Granville, sur ce site, nous rappelle qu’en 1983, lors de la proclamation des résultats au 2em tour des municipales à Noisy, annulée également par le Conseil d’État, une panne subite de lumière avait précédé un bourrage d’urnes. Aux côtés de Marie –Thérèse Gouttmann, maire sortante PCF, se trouvait deux adjoints et le maire démocrate PS sortant. Le même qui écrit dans son tract que :
    « La voix du peuple est la seule voix qui vaille ». « La victoire des urnes est la seule victoire qui vaille ». Avait-il été bien inspiré de laisser passer ces slogans sans faire l’effort d’un devoir de mémoire politique ? Alors qui sont les tricheurs ?…

    Faut-il remplir les conditions d’un bourrage d’urnes, pour faire respecter le choix des électeurs ?
    Les abstentionnistes qui enterrent la démocratie devraient longuement méditer de leur refus d’aller voter car Il fait le lit de l’autocratie, d’une force politique occulte, voire de la dictature. Ils le regretteront amèrement dans un proche avenir. Les électeurs noiséens démocrates ou républicains, bien informés et en conscience sauront transformer en embellie l’espoir d’une alternance avec la liste d’union aux prochaines municipales à Noisy.
    Joseph Hattab, 1. sept.2015.

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  5. joseph HATTAB
    sept 16, 2015 @ 11:50:29

    A la demande du Président de l’ADIHBH-V, j’ai assisté à une réunion publique des élus PS sortants de Noisy le Grand le 9 sept. 2015 en qualité de citoyen noiséen.

    A l’issue des interventions publiques des « élus sortants », j’ai pu prendre, le premier, la parole au micro, dans le cadre du débat avec la salle. Or mes arguments, en réponse aux propos méprisants et calomnieux que j’ai entendus, ce soir là, de la bouche d’élus municipaux, ont fortement déplu à notre député « démocrate », maire sortant, qui m’a demandé de quitter la salle.
    Auparavant, son Adjoint E. Constant (mon ancien collègue du Lycée E. Galois, que la politique a privé d’élèves depuis fort longtemps) m’avait présenté par mon nom et dit à la salle que j’étais un colistier de B. Marsigny. Huées générales dans la salle. Un mensonge de plus qui tend à masquer leur responsabilité collective dans les fraudes et irrégularités du second tour des municipales en mars 2014. J’ai alors été expulsé sous les applaudissements des supporters de : « Faites respecter votre choix ». « Rassemblés + que jamais avec Michel Pajon ».

    1- le contexte :
    Les Richardets, Espace Poilpot. Salle remplie. Sur le devant, De gauche à droite on pouvait apercevoir : M.M.Mirsmann, Épinard, Pajon, Sylvie Dufresne, et E. Constant. Dans la salle beaucoup de militants, mais peu de noiséens du cru, mais la quasi-totalité des colistiers du maire sortant, répartis dans tout l’espace en tee-shirts rose, arborant le slogan : « Faites respecter votre choix » : Partis représentés : MRP, Les Verts, Parti socialiste, Indépendants.

    2- Sur La forme :
    Le maire sortant ouvre la réunion publique par une longue litanie d’autosatisfaction, sur les dizaines de réalisations accomplies au cours de ses mandats successifs, oubliant qu’il n’était pas bénévole mais regrettant, contre sa volonté, cette interruption imposée de l’image et du son, durant 3 mois, au cours desquels la réalisation en cours de ses projets urgents pour la ville se sont brutalement arrêtés. Parmi ses futurs projets citons : Un Port de plaisance, et un Palais des Congrès doté d’une salle de conférence de 2500 places assises et 4000 places debout. A l’évidence, des réalisions indispensables au développement économique de la ville (sic). De récents sondages auraient qualifié la ville de Noisy-le-Grand comme la plus dynamique de l’Est parisien. Cocorico !

    Pour Sylvie Dufresne, son recadrage d’activités citoyennes, visait plus particulièrement les futurs projets à dominante énergétique et écologique dans la ville. Tant d’énergie déployée pour imposer une écologie éco citoyenne, et si peu de résultats obtenus malgré une liste impressionnante d’actions en cours sur le terrain.
    On observera que la crise interne au bureau national d’EELV ne semble pas avoir affectée l’union locale des Verts à Noisy ? Les démissions successives des cadres de ce parti pour cause de collusion idéologique des Verts avec le Front de Gauche et le PCF fait ressembler ce parti à une pastèque : verte à l’extérieur, mais rouge à l’intérieur.

    La parole a été ensuite donnée à Serge Epinard, puis à Michel Mirsman.

    Rappelons aux lecteurs de ce texte que les élections municipales à Noisy, de mars 2014, ont été annulées par la plus haute instance juridique et démocratique de notre pays : le Conseil d’État. Les causes évoquées sont des cas de fraudes et d’erreurs dont se sont rendus coupables et responsables la liste du Front national et la municipalité en place. Ce n’est tout de même pas anodin de rappeler aux urnes une ville d’environ 63.000 habitants !

    La déontologie citoyenne la plus élémentaire émet le message suivant : Revoter pour la liste des sortants reviendrait à encourager la fraude et les tricheurs ? Comment l’opposition peut-elle se réjouir de cette annulation prise dans ce contexte ?

    Bien que citoyen contribuable dans cette ville depuis 40 ans, j’ai aussi découvert ce soir là, que lorsque la rancœur et l’amertume d’un sentiment d’injustice prennent le dessus sur la volonté de respecter son adversaire politique, alors tous les coups sont permis. No limites. Jamais de ma vie de citoyen électeur dans cette ville, il m’a été donné d’entendre des propos aussi vils et méprisants, aussi calomnieux et diffamatoires prononcés par des élus de Noisy pour vilipender une candidate de l’opposition, surnommée péjorativement « la Dame en Bleu ».
    Comment deux élus sortants, représentant la République peuvent se permettre de lui attribuer une liste impressionnante de défauts, tous, plus virulents les uns que les autres, à rougir de honte, à s’indigner. Je me permettrai d’en rappeler trois principaux, pour rester dans le politiquement correct. Trois cas représentatifs du ressentiment de leur mépris:

    1-« Son incompétence légendaire est devenue la risée de toute la ville ». 2- « Chacune de ses actions est une erreur notoire ». 3- « Que son métier d’avocate a fait d’elle une procédurière » et qu’elle ne fait pas de la politique mais seulement des procès à ceux qui administrent cette ville. »

    3- Sur le fond
    J’ai observé que la candidate d’opposition tête d’une liste d’union à Noisy pour ces élections municipales bis, (très mal acceptés par les sortants), n’est pas respectée comme adversaire politique mais critiquée, dénigrée, vilipendée, ostracisée par ces ex élus démocrates, comme « l’idiote du village », qui ne connaît rien en politique, se révèle et se révélera incapable de gérer cette ville sans faire d’erreurs. Les mêmes oublient un peu vite que colistiers dans une coalition socialo-communiste en 1983, ils ont trempés puis été éclaboussés par le scandale du bourrage d’Urne dont la tête de liste n’était autre que Mme M.T Gouttmann PCF.

    A cause de ses nombreuses erreurs administratives [j’ajouterai essentiellement imputables aux rouages de la bureaucratie politique de ce pays dont la logique est fort complexe], Mme Marsigny, aurait perdu, par sa faute, les élections en mars 2014, et ne veut pas le reconnaître. L’enfer c’est les autres disait l’écrivain J.P Sartre aux innocents les mains pleines !

    Les arguments recevables et retenus par le Conseil d’État, soit la plus haute juridiction démocratique de ce pays, serait devenue aux yeux des sortants, un instrument de magouille électorale entre les mains de Mme Marsigny pour favoriser le retour des Barons de la droite dans cette ville.
    Or, le slogan : « faites respecter votre choix ! » est la traduction d’une contestation, d’une rébellion, d’une indignation collective. La décision, sans appel du Conseil d’État les oblige donc à retourner aux urnes, à regret, contre leur gré et à rejouer démocratiquement la partie après une accusation de fraude et de tricherie qu’ils ont toujours contestée, par tracts interposée. C’est dire si l’enjeu est important et les électeurs, malgré un abstentionnisme record aux dernières municipales, pourrait bien remercier les sortants pour 20 ans de bons et loyaux services envers leurs concitoyens. Pour eux, cette instance juridique étatique au plus haut niveau de l’Etat, serait en collusion parfaite avec la candidate de opposition, accessoirement avocate et bâtonnière au barreau de Bobigny !

    A leurs yeux, la justice de Mme Taubira serait indépendante (et pas du tout orientée en faveur des « sans dents ») mais pas celle du Conseil d’État. Au secours, on frise ici le mensonge, l’extravagance, la jalousie, la manipulation d’opinion, bref le délire total.

    C’est tout de même inouï d’observer ce deux poids deux mesures. Le slogan « faites Respecter votre choix », n’implique aucunement de la part de ces élus de la république, (visiblement plus autocrates que démocrates) le Respect de l’autre, de l’opposition, de l’adversaire politique. Faites Respecter votre choix signifie révoltez-vous, Rebellez-vous contre la décision injuste de la justice du Conseil d’État, et réélisez-nous comme si rien ne s’était passé. Donnez-nous votre bulletin de vote en confiance pour achever notre œuvre de bétonnage de cette ville.

    Le machisme de ces élus sortants consistait à ostraciser une femme, une candidate à la mairie car elle aime s’habiller élégamment en bleu, couleur d’ailleurs qui lui va à ravir, et de surcroît, une épouse, une mère et une grand-mère.

    4- Une intervention suivie d’une exclusion
    Prenant la parole en premier, j’ai fait remarquer, en qualité de citoyen noiséen depuis 40 ans, que des élus de la république, votant des lois, tel M. Pajon député à l’Assemblée nationale, n’avaient aucune compétence, ni le droit de contester publiquement une décision, de la plus haute instance juridique et étatique du pays : le Conseil d’État.

    Salir publiquement cette décision, ne faisait pas d’eux des démocrates dignes d’être réélus. Le fair play, en politique consiste à respecter loyalement son adversaire afin de faire en sorte que se soient les électeurs qui désigneront démocratiquement celui ou celle qui aura gagné !
    Le maire sortant a ensuite donné la parole à E. Constant. Ce dernier m’a appelé par mon nom, car nous avons été collègues pendant 3 ans au lycée Évariste Galois de Noisy.

    Il a alors menti à la salle en me présentant comme un colistier de la dame en bleu. J’ai contesté ce mensonge sans être écouté car on m’avait repris le micro et demandé de me taire. E. Constant, devant mon indignation, m’a ensuite conseillé de dire à la candidate d’opposition de poursuivre ses plaintes contre eux devant les tribunaux, puisque c’était son seul domaine de compétence (sic).
    Le maire sortant m’a alors prié autoritairement de quitter la salle ce que je fis bien volontiers sous un tonnerre d’applaudissements, dû non pas à cause de mon intervention indignée, mais de sa décision arbitraire et autoritaire de me faire quitter la salle. J. H.

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  6. joseph HATTAB
    oct 02, 2015 @ 08:13:49

    Le dessous des cartes des élections municipales à Noisy du 20 sept. 2015.

    Dans l’analyse des raisons annoncées de l’implosion du système politique de M. Pajon, son auteur Patrick Granville géopoliticien visionnaire avait annoncé la fin prévisible du système socialiste qui régnait dans cette ville depuis 20 ans. Un maire devant être un élu de proximité au service de ses citoyens. Respectueux des lois qui émanent du Conseil d’État ou de l’Assemblée nationale il est en outre absorbé par la vie de ses administrés, veillant à l’intégrité de leurs lieux de vie et non pas qu’au sien. Sinon plus dure sera la chute !…

    L’usure du pouvoir, la désunion de la gauche sont les causes souvent évoquées après la défaite par les médias. Mais suffisent t-elles à expliquer aux 45 % d’électeurs et d’électrices noiséen(ne)s qui se sont déplacé(e)s aux urnes ce 20 septembre 2015 pour sortir – avec les sortants – le locataire de l’Hôtel de ville ? Après vingt années d’autocratie et de socialisme borné, insensé et incompréhensible pour les classes moyennes, le mot fin de règne a fini par s’écrire au grand soulagement de ceux et celles qui l’ont rêvé avant de l’avoir fait. Pour avoir été exclu autoritairement d’une réunion publique, je ne vous cache pas ma joie.
    Derrière les arguments politiquement corrects de l’usure du pouvoir et de la désunion de la gauche se masquaient en réalité un système de réseaux sociaux très puissants, bien organisés. Depuis vingt années, les quartiers étaient sous contrôle, en liaison téléphonique avec les apparatchiks du système politique mis en place. Pourtant que d’énergie gaspillée, que de troupes mobilisés : en porte à porte, en relance, en frais de téléphonie, en tracts odieux, en donnant-donnant, gagnant-gagnant. « Je t’aide à trouver un boulot et un logement – Tu m’aides à me maintenir au pouvoir dans cette ville en votant toujours pour moi ». Avec au programme de ces « démocrates » contestataires du résultat de ces élections municipales : Assistanat, clientélisme, corruption, destruction systématique des quartiers pavillonnaires, autodestruction des commerces du centre ville, augmentation des impôts locaux, main mise des préemptions sur l’ensemble de la ville, rejet des projets d’intercommunalité entre villes de proximité non socialistes. Les sortants devaient craindre un audit financier révélant les dessous du tapis de l’Hôtel de ville.

    Malgré un taux d’abstention de 55%, ce pouvoir pour le pouvoir les noiséens l’auront échappé belle ! Ajoutons une campagne calomnieuse, indigne, en collusion implicite avec le MNR embusqué derrière le FN. Quelle logique existentielle a pu donc animer les sortants d’affirmer se « Rassembler plus que jamais » et d’utiliser des méthodes indignes de mauvais perdants qui divisent les noiséens, qui souillent les caniveaux de la ville par des papiers crasseux, des propos diffamants, déshonorants, des jets oraux d’élus de boules puantes en public.

    La loi est la loi ! Avec 33 voix d’écart, certes dans un scrutin très serré, la démocratie à Noisy a permis de rendre enfin le pouvoir aux femmes de Noisy pour le bonheur des hommes. Pourtant depuis 2012, l’idéologie socialiste dans ce pays avait gagnée tous les pouvoirs : le Gouvernement, le Parlement, le Sénat, les Régions, les Départements, de nombreuses villes. Au bilan, trois ans plus tard, il ressort des sondages d’opinions que les français et les « sans dents » ont été un tantinet abusés par l’idéologie bluffante de la gestion socialisante. Moi président !…

    Alors, en décembre prochain, comme à Noisy ils mettront sans doute un terme à une politique qui les propulsait droit dans le mur du néant sans retour. L’élection d’une grande dame en bleu à l’Hôtel de ville, annoncera t-elle une nouvelle vague bleue aux Régionales en Ile de France ? Joseph Hattab, Professeur technique hors classe, retraité.

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  7. joseph HATTAB
    oct 10, 2015 @ 15:36:09

    Lettre ouverte à Michel Pajon, ex maire de Noisy le Grand.

    J’ai 67 ans, suis retraité hors classe de l’Education nationale et paie mes impôts depuis 40 ans dans la ville que vous avez eu l’opportunité d’administrer durant vingt ans de 1995 à 2015. Durant toutes ces années le citoyen que j’étais a vu passer au moins cinq maires, toutes tendances politiques confondues. Démocrate, à mes yeux, ils étaient élus par les citoyens de ma ville et pour cela, ils gagnaient toute ma confiance, restant indifférent à leur stratégie politique pour gérer ma ville.

    En ces temps là, ma passion et mes exploits personnels (aigle d’Or de l’Union des Audax Français) dans le domaine sportif me mobilisait par dessus tout. La couleur politique du maire de ma ville me laissait de marbre. Ancien moniteur fédéral de VTT dans le club noiséen que je présidais dans les années 1995, il y avait une centaine d’adhérents et quatre disciplines différentes sur deux roues : VTT, Trial, cyclosport, et cyclotourisme. Ancien responsable VTT élu au Comité départemental de la ligue Ile de France de la FFCT et donc très engagé dans le sport cycliste appelé aussi la petite reine. J’étais devenu un ancien président de club appartenant au CSN que vous avez dissous pour mieux placer notre sport passion sous votre contrôle politique et économique à l’issue de votre élection en 1995. Lorsque toute idéologie politique se mêle à la pureté du sport, on imagine aisément la suite !…

    En janvier 2014, je me réveillais enfin, après que mon quartier fût mis en périmètre d’étude depuis 2007. Je réalisais tardivement que toutes les maisons de la rue Salengro et de l’Allée Jeanne, étaient préemptées. Abasourdi, je réalisais lentement que notre zone pavillonnaire enviée car bien tranquille, très bien située à proximité du Centre commercial et du RER A, allait se transformer sous peu, en zone d’habitations collectives et nos biens immobiliers de classe moyennes, acquis après deux décennies de remboursements d’emprunts et de privations, non seulement ne nous appartenaient plus mais allaient devenir invendables sauf, à la municipalité socialiste qui, reconvertie pour les besoins de la cause en agence immobilière, allait exercer ses droits d’exclusivités sur nos maisons. Déjà dans notre quartier, depuis une décennie, vingt pavillons sur soixante avaient été acquis par la mairie laissant ces lieux visuellement soit murés soit en états de friches, d’abandon et ouverts aux squatters de pays en guerre. Inutile d’ajouter que cette technique dite du mitage non seulement dégradait l’environnement de notre lieu de vie, mais agissait notablement à la baisse sur la valeur de nos biens si durement acquis.

    Notre quartier Salengro englobe les Allées Jeanne et Beauharnais. La technique sournoise du mitage, restait encore, du moins, indirecte. Contrairement à nos amis et voisins du quartier des Bas Heurts, dit Clos aux Biches, elle n’a pas eu à subir directement les affres de l’expulsion collective, massive.

    Votre volonté acharnée à exclure les propriétaires des pavillons de cette zone, (bien que certains fussent consentants), aura coûtée plusieurs milliers d’euros aux contribuables noiséens après vos dix années de procès en Appel et Cassation. Bien qu’entouré des meilleurs avocats du département 93, votre détermination à vouloir briser le Comité de défense des Bas Heurts, avec à sa tête le président Alain Cassé, vous aura fait perdre tous vos procès. A l’issue de toutes ces années de procès et de procédures en Appels, on observera que ce qu’il reste visuellement de ce quartier démantelé selon votre technique du mitage, le fait ressembler à une ville fantôme, au spectacle de désolation abandonnée aux affres du temps.

    En qualité d’élu, vous prétendez, dans un tract que vous avez rédigé et fait distribué dans ma boite aux lettres (sic) «[…] avoir travaillé sans relâche pour la rendre plus belle et plus agréable à vivre et pour lui donner toute la place qui lui revenait de droit ». Une promenade dans tous les quartiers de la ville que vous avez préemptés puis laissés en friche ou à l’abandon vous prouvera le contraire. Ces propos me semblent abusifs de la part d’un élu qui se dit être attaché viscéralement à sa ville.

    Est-ce pour compenser la colère de ces dix années de procès perdus que votre ambition personnelle a alors jeté son dévolu sur le petit quartier Salengro, situé juste au dessus du Clos aux Biches ? Alors pourquoi avoir voulu transformer un quartier pavillonnaire en zone d’habitations collectives, en vous attaquant aux classes moyennes et besogneuses de notre ville ? Celles qui paient le plus d’impôts pour satisfaire vos desseins idéologiques. En détruisant ainsi la poule aux œufs d’or, avez-vous trouvé le meilleur moyen, je reprends vos mots (sic) : de tirer Noisy le Grand vers le haut, de dynamiser son économie ?

    Remplacer un vieux pavillon vétuste acquis par la municipalité, immédiatement par un neuf pour conserver l’identité du quartier ne vous aura guère traversé l’esprit ? Que pensez-vous de la valeur immobilière de votre pavillon s’il se trouvait pris, après des décisions arbitraires, en sandwich entre deux immeubles de 4 ou 5 étages ? Où placez-vous l’intérêt individuel par rapport au collectif ?… Dans ce cadre, la politique devient-elle un état ou un service ?
    Dans une Démocratie, on développe une ville, un quartier à partir d’un projet immobilier cohérent, qui respecte le cadre de vie avec l’aval de tous ses concitoyens même en cas de Déclaration d’Utilité Publique. Dans une Autocratie, on passe en force, on imagine une coulée verte pour expulser des familles, on ordonne, on se lance dans des procédures judiciaires complexes et coûteuses sans l’aval des personnes concernées, sinon celui de sa propre croyance politique. Cherchez l’erreur !

    Les classes moyennes que vous avez sans doute sous estimées se sont dressés, de droit, contre vos ambitions politiques et vos desseins idéologiques. Cela vous aura coûté, fort heureusement sous le contrôle d’un Préfet assermenté, de mettre fin démocratiquement à deux décennies de bail de locataire de la mairie de Noisy. Prendre conscience de nos jours, que nul n’est irremplaçable, car ne dit-on pas que les cimetières sont emplis de gens irremplaçables, apporterait humilité et sagesse.

    A l’avant du décor ceux qui disent la vérité doivent partir. Pour avoir été expulsé par vos soins d’une réunion publique à l’issue de laquelle j’avais pris la parole pour faire remarquer à vous-même, à vos adjoints sortants puis à la salle : 1- que vous n’étiez pas compétant pour contester publiquement une décision de justice émise par la plus haute instance judiciaire de notre pays : le Conseil d’État, et d’ajouter que votre statut d’élu parlementaire ne vous autorisait pas à le faire. 2- Les propos irrespectueux, méprisants et diffamatoires envers une dame en bleue, votre adversaire politique, que j’ai entendus et enregistrés ce soir là, de la bouche de vos deux maires adjoint sortants MM. Miersman et Épinard, m’ont profondément choqué.
    Témoin attentif de ces propos indignes d’élus, je ne comprends pas par quel stratagème pouvez-vous les inverser en vous drapant dans une posture victimaire pour écrire sur votre tract (sic) :
    « Au terme d’une campagne d’une rare violence, menée dans un climat délétère et haineux, fondé sur des manœuvres déloyales et des promesses irréalistes et intenables, seules 33 voix nous séparent de la victoire ».

    Sachez enfin que dans mon monde sportif le respect de l’adversaire est la règle. Témoin oculaire et auditif, je puis affirmer que le mot respect que vous utilisez dans votre slogan de campagne vous est inconnu dans les faits. Dans ma culture scientifique et technique la rigueur mathématique est la règle. Au terme d’une carrière de professeur ingénieur CNAM dont cinq années passées à Evariste Galois, j’ai initié des milliers de jeunes à cette rigueur scientifique que vos arguments semblent ignorer. La rigueur est à l’honnéteté ce que le mensonge est à vos tourments.

    Dans votre monde politique à force de croiser le mensonge on se sent contaminé, atteint par le regard des gens qui ont applaudi votre décision de m’expulser sans avoir perçu le sens de mes paroles, ni ressenti la rage exprimée par vos ex adjoints contre votre unique adversaire politique : une femme de surcroît,. On a l’âme blessée par tant de turpitudes, de mascarades, de tricheries, d’irrespects. On assiste impuissant a un monde glauque qui se joue des crédulités du peuple. L’arrogance de faussaire mène à l’imposture et accroît chez les électeurs le sentiment de dépossession, de trahison du politique, de l’élu.

    Dans ce contexte procédurier perdant que vous avez utilisé contre de nombreuses associations de quartiers, en reprochant à votre adversaire, devenue depuis ce 20 septembre 2015 et en toute légitimité : maire de Noisy-le-Grand, d’être procédurière car avocate de profession, permettez-moi de vous dire avec respect que vous n’honorez pas la classe politique que vous représentez.

    Viendra alors le temps où l’imposture n’aura plus ni ressources, ni réserves. Le désastre ne pourra plus être masqué. Toutes ces élites issues du monde médiatique, associatif, économique, en révolte contre le peuple ne serviront plus de caution solidaire aux politiques. La classe politique sera confrontée au Chaos.

    Dans le chaos politique imminent on inclura votre recours au tribunal de Montreuil, puis celui de votre message sur Facebook accordant des fonds puisés dans votre réserve parlementaire. Ces subventions sont t-elles proposées à tous les noiséens membres d’une association pour subventionner votre prochaine campagne électorale ?…
    Joseph Hattab

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  8. Patrick Granville
    fév 26, 2016 @ 21:26:56

    Régionales en Ile de France du 13 déc.2015.
    Avec la victoire de Pécresse, les franciliens l’ont échappé belle

    Pourquoi les franciliens et franciliennes l’ont échappé belle ce 13 décembre 2015 ?
    C’est avec un peu moins de deux points d’écarts (+1,62 %), que le désir de renouvellement et d’alternance politique s’est à nouveau manifesté en Ile de France. Les résultats de ce scrutin au premier tour furent un véritable électrochoc pour la gauche actuelle au pouvoir. Peu de surprise en revanche au second tour malgré des triangulaires et un scrutin serré, entre les deux adversaires politiques vedettes du bipartisme. Les instituts de sondage avaient doctement tout prédit.

    Durant 17 années de gestion de notre Région, avec pour cette Gauche là une recomposition socialo communiste, nous avons vu : exploser nos impôts ; gaspiller nos deniers de contribuables ; cibler un clientélisme pour l’attribution des subventions et des contrats ; bétonner, densifier, salir, enlaidir, voir ne plus entretenir nos villes de banlieues ; saturer les moyens de transports devenus vite insuffisants ; observer de très nombreuses pannes et retards sur le RER_A ; raréfier l’emploi notamment celui des jeunes sans réponse de formation associée ; s’expatrier des jeunes diplômés pour un avenir meilleur ailleurs et… bien d’autres choses encore, peu avouables !

    L’échec électoral de M. Bartolone, à la tête de la Région IdF, nous a préservés du matraquage fiscal nous évitant de subir le même sort que celui de son bilan désastreux lorsqu’il était à la tête de département de Seine Saint-Denis. C’était avant sa promotion au mérite, donc avant que M. Hollande ne l’installe sur le perchoir de l’Assemblée nationale, au grand regret de Mme Royale, mère de ses quatre enfants. Sa gestion calamiteuse et dispendieuse – à l’image de celle de la Mairie de Paris (400 millions d’euros de déficit en 2015!) – a été sévèrement soulignée en rouge par la Chambre Régionale des Comptes.

    Depuis, le voilà en « convalo » après ses propos démagos, prêt à se repercher à l’Assemblée malgré sa déculottée !… Or, la question doit être posée : M. le Président, un élu battu, donc rejeté démocratiquement par ses électeurs… par le peuple, lors d’une élection quelconque d’ailleurs, doit-il partir ou rester ?

    L’alternance électorale et le changement de trajectoire devraient être portés par la société civile en ordre en marche contre le monde politique. Le 13 déc. dernier, cette alternance a positionné majoritairement le peuple de France à droite de l’échiquier politique. Or, paradoxalement son gouvernement est à gauche. Face à la vague électorale d’insurrection civique du premier tour, le gouvernement Hollande pour se donner un sursis lui a opposé un front républicain, au second tour. Ainsi, en opposant la France à la République, le monde politique qui prône, avec beaucoup d’hypocrisie, le vivre ensemble et le rassemblement est entrée en crise.

    Une crise qui semble viser surtout les partis politiques hermétiques à la société civile. Ainsi comment un membre du gouvernement (J.Y Le Drian) peut-il cumuler et assumer efficacement à la fois sa fonction de ministre des Armés alors que le pays est déclaré officiellement en guerre et la fonction de président du Conseil général de Bretagne ? Permettez-moi d’en douter !

    Or, pour faire barrage au FN, arrivé en tête du 1er tour, dans 6 Régions sur 13, le 1er ministre Manuel Valls du gouvernement Hollande 1er, emporté par son combat personnel aura beaucoup mobilisé et rassemblé contre le Fhaine pour faire gagner la République contre la France. Or, bien que déterminé et face au désaveu électoral de son engagement, il a exigé des listes du PS, arrivées en 3e position, de se désister pour faire gagner le candidat Ripoublicain mieux placé.

    Ce fût chose faite. Mais si aucune des 13 régions n’ont été gagnée par le FN, en contre partie, il n’y a eu aucun élu socialiste siégeant dans ces nouveaux Conseils régionaux en question !
    Faut-il y voir une stratégie électorale, un concubinage notoire, qui appellerait à un prochain renvoi d’ascenseur implicite pour les présidentielles de 2017 ? Dans ce cadre, un second tour Sarkozy /Hollande ou Le Pen /Hollande arrangerait bien les affaires du président sortant M. Hollande pour garder le pouvoir. Tous » unis contre le FN », ou « Faire barrage au FN » et au besoin ranimer un nouveau front républicain, moribond entre les LR-PS (ex UMPS) alliés ou complices ! Victor Hugo disait que s’il fallait rompre un seul de ces liens politiques, la démocratie n’aurait plus de sens sur terre !..
    .
    De même, en sur diabolisant le parti Bleu marine en Fhaine Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV – dans une répugnante comparaison – aurait assimilé dans un repli identitaire la « toxicité politique » du FN à celle du Daesh, pour lequel il y voyait le même repli identitaire. D’où l’avalanche de tweets sur les vidéos barbares du Daesh, émis de Marine Le Pen, au risque d’encourager le voyeurisme ! Résultat :
    Cazeneuve vilipende, à coups de Gourdin par une enquête préliminaire, Marine Le Pen pour diffusion d’images violentes sur Tweeter. En dénonçant la radicalisation de l’islam, de l’islamo fascisme Marine Le Pen ramasse la prime de la lâcheté de nos élus politiques, du déni de la bien pensance, du piège de la justice.

    Or le sens d’une position de repli esquive, minimise, euphémise en arguant que les terroristes français sont les enfants perdus du djihad, les tueurs fous d’Allah des cas de psychiatrie.
    Ne voit-on pas là une opportunité historique de mettre la société civile en ordre de marche contre le monde politique qui lui ment, l’exploite, l’afflige, l’opprime, la manipule ? Devra t-on, un jour tondre comme des moutons, la caste des journaleux aux ordres qui ne veulent pas nommer l’ennemi par son nom, ni son idéologie, ni sa religion, ni intégrer le fait que la France est en guerre contre l’islamisme radical de Daesh, et que ne pas nommer les choses ajoutera du malheur au Monde disait A. Camus ? Ne pas nommer l’ennemi c’est tomber dans la guerre civile lorsque le réel fera effraction. Nous sommes en guerre et mener cette guerre devient une nécessité absolue.
    Mais, comment expliquer à M. Valls les non dits de cette élection ? Dans une vraie démocratie libérale et tolérante, ses convictions profondes deviennent autant respectables que celles du tiers des électeurs français qu’il diabolise et radicalise ? Seule une autarcie moyenâgeuse donnerait raison aux propos intolérants de M. Valls.
    Alors, pourquoi ne pas vouloir entendre le peuple de France, dont le diagnostic du message électoral relève d’une profonde et bien réelle crise identitaire ? Au fond, ne seraient-ce pas les mêmes électeurs, qu’il avait méprisé lors de la Manif pour Tous et contre le Mariage pour Tous, qui lui ré-adressent le même message ? Son désaccord, son entêtement, sa surdité, sa violence feront, peut-être demain, le lit de la charia pour tous, suivie de la mort des judéo- croisés et mécréants par égorgement ?

    Comment encore ne pas compromettre la matrice culturelle et idéologique de notre société du « vivre ensemble », et de la « tolérance », puis refuser d’entendre le message clair d’électeurs, de plus en plus nombreux, de plus en plus inquiets, exprimant par les urnes, une crise existentielle majeure. Pourquoi redoutent-ils tant de voir s’effacer : leurs valeurs, leur histoire, leur culture, leur civilisation judéo-chrétienne, leur identité nationale face à un multiculturalisme venu du fond des âges, insensé et incontrôlé ?

    Cette société mondialisée qui veut en finir avec le salariat dans notre roman national, sape sa Nation dans ses fondements et favorise l’entrée du cheval de Troie de l’islam via l’Europe et son U.E. La ligne de fracture semble se situer à partir des échecs de l’assimilation, et de l’intégration d’une école de la République, en proie au multiculturalisme et au stalinisme au marxisme sans espoir de lendemain.
    M. Valls fait seul volte face à une société civile inquiète qui refuse de traverser dans les clous. Vis à vis du tripartisme émergeant qu’il estime être une arnaque politique, il s’entête et va de déconvenues en déconvenues. Près de sept millions d’électeurs arnaqués n’est-ce pas faire insulte au respect de la démocratie par les urnes, par les suffrages ? M. Valls refuse de se poser la question de savoir pourquoi tant de Français votent FN ? Faut-il regarder dans le rétroviseur pour s’apercevoir que l’ennemi numéro 1 à abattre n’est pas le Fhaine mais les radicaux islamistes français de l’intérieur qui ont importé le djihad et perpétré tant de massacres inimaginables en France depuis janvier 2015 ?

    Les électeurs français en ont eu assez de l’hypocrisie de MM. Valls et Bartolone. Ce dernier porteur des valeurs du PS, afin de battre Mme Pecresse, n’a pas hésité à s’allier avec l’extrème gauche, avec l’islamo gauchisme des islamistes, avec les Indigènes de la République le P.I.R), avec cette nouvelle gauche néo-marxiste, et avec tous ceux qui importent en conjonction le culte de l’antisémitisme, de la haine, et de la violence dans notre pays.

    A la veille du second tour de cette élection, la palme du cynisme le plus révoltant et de l’hypocrisie totale vient de la féministe Clémentine Autin ( PCF ) , N°2 sur la liste M. Bartolone pour le PS en Ile de France qui a appelé à se rendre ( sans y aller elle-même dit-on ) au meeting d’un islamiste intellectuel peu fréquentable Tarik Ramadan, qui a milité pour un moratoire visant la lapidation des femmes. Un comble !

    La tête de liste du PS s’est à son tour distinguée en accusant ignominieusement son adversaire féminine Valérie Pécresse ( accessoirement députée à l’Assemblée nationale qu’il préside) (sic) : « de vouloir défendre Versailles, Neuilly et la race blanche ». Avec ces propos, on ressent bien le respect de nos députés par le haut perché. Ces propos traduisent l’idéologie de Terra Nova, ce Think Tank socialiste qui préconise d’abandonner le petit blanc pour draguer l’électorat black, beur, arabo musulman de nos banlieues.

    Les électeurs franciliens en ont eu assez de voir le PS donner des leçons de bonne conduite à tout le monde sauf à lui-même. Un parti politique ne peut pas donner des leçons de morale à un autre parti alors que lui-même fréquente l’infréquentable. C’est le même déni ( camp du bien et du mal) qui fait inverser les responsabilités pour répandre la fausse rumeur que c’est l’islamophobie et les français les vrais coupables des tueries au Bataclan et dans les terrasses des restaurants du XIe arr.

    Ce message sur le déni, pourtant clair, ne semble pas passer dans la classe politique au pouvoir. Les conséquences à tirer s’expliquent par la faillite politique de la classe politique.
    Pas étonnant ensuite que par réflexe identitaire, les électeurs du FN ont reporté leur voix de droite sur Mme Pecresse au second tour. Soutien politique de Valérie Pécresse, je les en félicite.
    Patrick Granville.

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